Le coaching en pratique

Les 3 clés du coach

Les 3 clés de la formation PNL… Cela vous dit de partir avec moi à la découverte de ces 3 clés du coach PNL (Programmation Neuro Linguistique ) ? Allez, c’est parti ! Alors, attachez bien votre ceinture de sécurité, car le voyage va vous secouer et il peut même y avoir de jolies turbulences à certains moments ! Mais tout va bien ! Et à la fin, vous repartirez avec les 3 clés du coach de votre belle et grande maison de coach, que je vous remettrai avec un grand plaisir.

La clé de la clarification de l’objectif

Quand vous démarrez votre cursus de formation PNL (Technicien, Praticien et Maître-Praticien), vous entrez dans un monde « magique », qui vous rappelle les joies de votre enfance. Ainsi, vous commencez par apprendre à différencier le but de l’objectif. En voici un exemple qui va vous permettre de faire la différence entre les deux. Prendre soin de votre santé est un but, alors que faire trois séances de 2 heures hebdomadaires de gym en salle est un objectif. Et un objectif se doit d’être SMART : Spécifique, Mesurable, Accessible, Réaliste et Temporellement défini.

SMART (qui veut dire intelligent en Anglais) est un acronyme simple, totalisant, explicite. Et facile à retenir, non ? Un objectif SMART, c’est comme une boussole sur un bateau. En effet, vous savez toujours où vous allez, avec qui, comment, pourquoi, etc. Et vous avez des indicateurs efficients de résultats, qui balisent judicieusement votre parcours et vous aident à prendre les bonnes décisions. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez toujours revoir votre objectif, car il n’est jamais figé dans le marbre. La PNL vous apprend à devenir flexible et souple dans vos actions.

La PNL est l’école de la réalisation de votre rêve, selon moi. En effet, elle vous permet de cheminer vers votre objectif, mais à bon escient. Avec une méthodologie et une feuille de route qui ont fait leurs preuves depuis les années 1970. Elle vous aide à contrôler votre vie, sans pour autant devenir une personne rigide. D’ailleurs, maîtriser votre vie est un magnifique challenge, vous ne pensez pas ? Car votre objectif dépend de vous, et pas des personnes de votre entourage. Ainsi, il est personnalisé, comme l’empreinte digitale de vos index. Alors allez comme vous êtes.

L’auto questionnement

Posez-vous les six questions qui suivent : Qu’est-ce que je veux ? Est-ce que mon objectif ne dépend que de moi ? Qu’est-ce que cet objectif va m’apporter de plus important ? A quoi je verrai qu’il est atteint ? Est-ce qu’il y a des inconvénients à atteindre cet objectif, pour moi et pour les autres personnes de mon entourage personnel ou professionnel ? Quelles sont mes freins, mes obstacles et quelles sont les ressources dont je dispose pour le réaliser ? Cet auto questionnement est carrément magique, tout en étant d’une simplicité stupéfiante. Et il ne s’use que si vous vous en servez !

Votre objectif doit être formulé de manière positive, car votre cerveau est incapable de comprendre une formulation négative. Si vous décidez d’arrêter de fumer, c’est infiniment louable, mais ce n’est pas un objectif. En effet, ce n’est pas vraiment motivant d’arrêter quelque chose. Par contre, aller vers est bien plus motivant pour vous. Le philosophe Sénèque vous dit qu’ « Il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne connaît pas son port. ». Soyez précis et positif dans votre formulation. Plus c’est clair pour vous, plus ce sera facile, fluide à réaliser. Souvenez-vous en.

La clé du métamodèle PNL

Il était une fois…un certain Jean CARTEDUMONDE qui quitta la ville CONFUSION dans le Sud de l’Europe et qui se rendit dans la belle ville de META MODELE PNL, cette ville où les gens communiquent harmonieusement. A l’entrée de la ville, il y a des panneaux de mise en garde : aux sous-entendus, aux propos confus, aux interprétations et aux généralisations, etc. Car dans cette belle ville, la bonne communication est une philosophie de vie. Pour y séjourner, il faut s’abstenir de tenir des propos non conformes !

Le méta-modèle PNL : voilà un bien grand mot pour un outil très simple qui a pour objectif de vous faire préciser ce que vous voulez dire. Le metamodèle PNL est un outil de maïeutique : il vous aide à vous faire accoucher des solutions que vous portez en vous-même. Quand vous parlez de quelque chose, vous généralisez, vous sélectionnez ou vous déformez. Mais par rapport à la donnée de départ, de quoi parlez-vous vraiment ? Qu’est-ce que vous dites quand vous dites ce que vous dites ?

Et cet outil linguistique de questionnement permet d’une manière très respectueuse de s’adapter à votre « carte du monde », à votre représentation du monde, et de ce fait il m’aide à mieux vous comprendre.

Car, cette représentation du monde est unique et propre à chaque personne. Vous devez bien comprendre que ce que vous dites, interprété par mon langage au travers de mes propres filtres de perception de la réalité, va ensuite être interprété par vous, en fonction de vos propres filtres de perception de votre propre réalité, et il ne reste alors que peu de points d’entente !

Définition du métamodèle PNL

Elaboré par John GRINDER et Richard BANDLER, le métamodèle est un questionnement qui permet de retrouver l’origine de la généralisation, de la sélection et de la distorsion. Avec la PNL (Programmation Neuro Linguistique), vous apprenez que les trois grands filtres de la communication sont la généralisation, la distorsion et la sélection.

Examinez maintenant les trois grands filtres de la communication : généralisation, sélection, distorsion, qui donnent de la cohérence à votre modèle du monde.

Exemples des trois filtres

Par exemple : Quelqu’un vous dit « Je ne sais pas ce que j’ai, je ne me sens pas bien »… avant d’éclater en sanglots en disant « Et puis de toute façon, personne ne m’aime ! ». Voici l’exemple typique d’une communication qui n’en est pas une, qui viole toutes les règles du métamodèle ! Avec quelques questions simples, vous allez pouvoir aider cette personne à mieux comprendre ce qui se passe en elle, pour tenter également de mieux la comprendre en contournant les filtres de la perception.

  • « Je ne sais pas ce que j’ai  » : que ressens-tu, quels sont tes besoins en ce moment, (ne partez pas dans le passé… ce qui compte c’est ce qu’elle ressent maintenant, ce qui se passe en elle à ce moment précis), que te dis-tu de toi-même ? Vous avez beaucoup de mal à mettre des mots sur ce qui se passe en vous, raison pour laquelle vos problèmes vous semblent insolubles. Si vous savez ce dont vous avez vraiment besoin, vous avez de meilleures chances de l’obtenir.
  • « Je ne me sens pas bien » : qu’est-ce que ce serait pour vous, se sentir bien, (utilisez le contre-exemple), y a-t-il des moments particuliers où vous vous sentez bien ? Le but est d’aider la personne à préciser son état interne, son ressenti négatif. En mettant des mots dessus, elle a plus de chance de régler le problème que si ce problème est flou, indéfini, éthéré et gazeux ! A problème imprécis, réponses et solutions imprécises, à problème précis et défini, réponse et solution précises, définies !
  • « Personne ne m’aime » : c’est ici une généralisation typique, comme les fameux « C’est toujours moi qui… » dans la communication de couple ! Les questions à vous poser : Vraiment personne ? Vraiment jamais ?

La généralisation

Le méta-modèle PNL en détail. La généralisation vous permet de faire des apprentissages. Ainsi, quand un enfant se brûle une fois un doigt en l’approchant d’une flamme, il n’aura pas besoin de retenter bien souvent l’expérience avant de se dire que la flamme, cela brûle ! Il aura appris par généralisation que tout ce qui ressemble à une flamme brûle et il ne remettra plus en question cette croyance très positive pour lui !

Les adverbes généralisant (tous, toujours, jamais, rien, tout le monde, etc.)

Exemple : « Elle ne m’écoute jamais. ».

Questions à poser : Jamais ? Vraiment ? Y-a-t-il des cas où elle écoute ?

Les règles personnelles généralisées (falloir, devoir, ne pas pouvoir)

Exemples : « Je ne peux pas mentir » ; « Il faut que je le fasse ».

Questions à poser : Qu’est-ce qui t’en empêche ? Que se passerait-il si tu mentais ? Que se passerait-il si tu ne le faisais pas ?

Les jugements universels

Exemples : « C’est mal de mentir » ; « Il ne faut jamais pleurer ».

Questions à poser : Mal pour qui ? D’après qui ? Que se passerait-il si quelqu’un le faisait ?

La distorsion

Le filtre de la distorsion vous conduit à déformer ce que vous percevez, pour vous le représenter d’une façon plus conforme par exemple à vos croyances. Par exemple, vous faites très fréquemment de la lecture de pensée d’autrui en interprétant un acte selon vos croyances. Vous arrivez au travail, votre chef ne vous dit pas bonjour, vous en déduisez (c’est là une distorsion) qu’il est en colère contre vous. Alors qu’il est sans doute préoccupé de lui-même, chacun étant d’abord préoccupé essentiellement de lui-même. Vous n’avez aucune preuve, car vous vous garderez bien d’aller vérifier l’information auprès de votre chef, s’il est en colère contre vous, et vous « tordez » la réalité de la situation pour la faire rentrer dans votre cadre de perception.

Lecture de pensée

Exemple : « Il me déteste ».

Question à poser : Comment le sais-tu ?

Equivalence : X prouve Y

Exemple : « Il me fuit, donc il a peur de moi ».

Questions à poser : En quoi est-ce que l’un prouve l’autre ? Avez-vous déjà fui quelqu’un sans avoir peur de lui ?

Cause/effet : X cause Y

Exemple : « Son indifférence me rend malade ».

Questions à poser : En quoi son indifférence te rend-elle malade ? Y-a-t-il un contre-exemple ?

Présupposition

Exemples : « Après la sieste, nous irons au zoo » ; « Pour le meilleur et pour le pire » ; « Quand vous partirez » .

Questions à poser : En quoi la sieste est-elle liée au zoo ? ; Qui fera la sieste ? ; Qu’est-ce qui prouve que le pire arrivera ? ; Qui dit que je vais partir ?.

La sélection, la suppression et l’omission

Pour en venir au troisième filtre de la communication, je vous parlerai maintenant de la sélection. Vous sélectionnez constamment ce que vous voyez, sentez, entendez. La sélection se produit lorsque vous négligez, excluez ou oubliez quelque chose. La sélection est une fonction importante de notre cerveau et de notre système nerveux. Elle vous évite d’être submergés par la masse des informations qui stimulent vos sens en permanence.

Information manquante

Quoi : l’objet , l’autre terme du comparatif.

Exemples : « Je suis heureux » ; « Je suis en colère » ; « Il est plus intelligent » ; « C’est mieux ».

Questions à poser : A propos de quoi ? Après qui ? Que qui ? Qu’est-ce qui est mieux ? ; Mieux que quoi ?.

Information vague

Quoi : le sujet, le verbe, le processus (la nominalisation est un nom abstrait. Si on transforme la phrase en changeant le nom en verbe, on récupère aisni l’information perdue et on évite aisni la généralisation).

Exemples : « Cela n’a pas d’importance » : « Il m’a blessé » ; « J’ai réussi » ; « Il n’y a plus d’amour entre nous » ; « Il faut faire des transformations ».

Questions à poser : Qu’est-ce qui n’a pas d’importance ? ; Comment ? Quoi ? Qui n’aime plus l’autre ? Qui veut transformer quoi ?

L’utilisation du Meta modèle dans ma vie quotidienne

Alors comment pouvez-vous utiliser le metamodèle PNL dans votre vie quotidienne ? Ces filtres de la perception vous jouent parfois des tours, quand vous oubliez de considérer l’autre facette de la réalité.

Par exemple, quand vous dites « Je suis en colère », qu’avez-vous communiqué ? En colère à propos de quoi ? De qui ? Ou encore « Vous vous sentez trahi » : trahi par qui ? Qu’est-ce que la trahison pour vous ? Le rôle de l’outil du métamodèle est donc, en thérapie comme dans une conversation courante, de vous aider à vous faire préciser ce que vous voulez vraiment dire.

Comme vous le voyez, le métamodèle peut vous aider à mieux comprendre votre propre fonctionnement, mais aussi à mieux comprendre le fonctionnement de votre interlocuteur et grâce à des questions toutes simples, à améliorer en profondeur votre communication1 avec vous-même, et avec l’autre.

La clé de l’ancrage de ressources

Voici une autre clé magique qui vous permet de bien vivre dans votre grande maison ! Cette technique de développement personnel est l’une des plus efficaces que je connaisse, pour provoquer un véritable changement dans votre vie. Comme je dis à mes clients(es), il y a dans le cerveau des programmes comportementaux. Certains sont limitants (ils sont la source directe de vos problèmes). Alors que d’autres sont aidants. L’enjeu pour vous, c’est donc de « faire le ménage » et de « vider la corbeille » de tout ce qui vous limite aujourd’hui, de ce qui vous pollue, vous parasite.

Avez-vous en tête les quatre étapes de tout processus d’apprentissage ? Vous êtes d’abord inconsciemment incompétent, puis vous êtes consciemment incompétent. Vous passez ensuite par le stade consciemment compétent (c’est la phase de l’apprentissage, de la formation), avant d’être inconsciemment compétent. C’est comme ça que nous apprenons à marcher, à conduire une voiture, à apprendre une nouvelle langue…L’ancrage de ressources prend en compte cette logique d’intégration. Et ça doit passer dans le corps, neurosensoriellement.

Oui : il s’agit bien d’agir au niveau neurosensoriel, et de profiter de la magnifique plasticité de votre cerveau. Depuis les travaux d’Antonio Damasio et d’autres chercheurs en neurosciences, la compréhension du pouvoir illimité de notre cerveau est de plus en plus fine, grande. Citons également ici Anthony Robbins qui contribue depuis plus de quarante ans à aider les personnes à être en peak state. Et au top de ses ressources personnelles. Le changement est toujours puissant, efficace, pertinent, dès lors qu’il est écologique pour vous, au sens de la PNL.

La technique de l’ancrage

Si vous le jugez utile et nécessaire, vous pouvez, grâce à l’ancrage de ressources, modifier votre état émotionnel interne. La PNL vous enseigne l’art d’accéder à votre état de ressource. Ainsi, vous pouvez avoir besoin de confiance, de calme, de concentration, de créativité, de présence, d’efficacité, etc. Et vous pouvez activer cet état de ressource, en un claquement de doigts, et cela grâce au pouvoir de votre cerveau. Les sportifs de haut niveau connaissent parfaitement cette technique. Alors, pourquoi pas vous ? Ce n’est pas une chasse gardée et réservée !

Durant mon coaching de vie, j’invite mes clients(es) à rechercher des évènements, des situations, des moments marquants, où ils ont pu expérimenter telle ou telle ressource. En effet, l’idée c’est de réactiver dans l’instant présent le souvenir qui a été encodé, engrammé au niveau sensoriel. C’est ce que la PNL désigne sous le nom de VAKOG (Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif, Auditif). Il peut être Externe (Représentation Externe) ou Interne (Représentation Interne). C’est grâce au VAKOG que vous parvenez à engrammer des états internes positifs.

1 – La Fabrique Narrative